Ici se regroupent les démons, membres de l'illustre Triade, qui corrompent présentement les terres de Darokin.
 
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 Présentation de personnage

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Aäresh Rhea Merzain
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MessageSujet: Présentation de personnage   Mer 3 Avr - 0:51

Ici vous pourrez poster l'historique de votre personnage, amusez-vous mal!

_________________


Dernière édition par Aäresh Rhea Merzain le Lun 15 Avr - 20:15, édité 1 fois
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Donar Veladorn
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MessageSujet: Re: Présentation de personnage   Lun 15 Avr - 18:38

Donar Veladorn

L'Ardasia, vaste royaume marqué de cicatrices dues à de nombreuses décennies de guerres sans relâche créées par d'innombrables tyrans ayant succombés à la folie pendant leur soif de pouvoirs. Se trouvant en plein centre d'un continent nommé Vaste-Terre, l'Ardasia partage ses frontières avec de nombreuses autres régions. Tel que la mer intérieure d’Énylanne ou encore les sombres terres que sont la région de Malphas. Endroit peuplé de fils du chaos, des demi démons intelligents, rusés et vicieux, attirés par l'odeur du sang et ne vivant que pour combler leurs désirs. Créature sanguinaire ayant comme but ultime de répandre le chaos sur la terre, par la guerre, le sang, les vices ou encore les fourbes.

Ces abominations sans scrupules vivent en grand nombre dans les grandes villes d'Hécate, d'Abrahel ou encore de Ramuthra ; grande et puissante ville portuaire se situant près de la mer d’Énylanne.
L'attraction principale à Ramuthra, nom donné à la fameuse ville de gladiateurs, sont les sanglants combats à mort au sein de l’arène principale ainsi que dans les autres cercles l’entourant. Cercles de violence où de nombreux esclaves, la plupart du temps, sont enrôlés via le marché aux esclaves de la dite ville et cela sans autre choix... C'est dans les bas quartiers d'esclaves même que tout le profit de la ville tourne. Les marchands vendent les esclaves et/ou créatures diverses aux riches maîtres de gladiateur ou des jeux qui eux les emmènent dans leur cercle d’arène à eux. Ces fameux spectacles sanglant à fort prix remplissent ensuite les poches des dits maitres grâce aux citoyens qui se délectent à la vue de la souffrance, de la peur ainsi que du succulent goût de la mort suite à une longue ou brève agonie. La majeure partie des citoyens étant esclaves, non rares sont les émeutes dues aux cornus étant alléchés par la luxure d’une vie libre.

Ce qui fut le cas en l'an 914 au cœur de la journée. Un esclave gladiateur nommé Borth siégeait dans une des cages qui contenaient divers esclaves venant d’un peu partout en Vaste-Terre afin de mourir dans un avenir proche dans l'une des arènes. De de la tête aux pieds l’on pouvait observer d’innombrables cicatrices révélant à elles seules long sur le passé qu’avait vécu ce fils du chaos. De généreuses chaînes empêchaient le dit combattant de profiter de sa carrure de costaud afin d'essayer d'enfoncer la porte de fer de sa cellule scrupuleusement observée par diverses patrouilles.

Des traits durs empêchaient toute discernassions d'émotions chez cet être résigné. Seule une chose pouvait se lire dans son regard, la haine. C'est cette même haine envers cette société créatrice d’une hiérarchie injuste qui menait chacun des pas du dit gladiateur, chacune de ses victoires, chaque vie arrachée par ses propres mains en plein centre des arènes.

Peu importaient les actes, si ceux-ci pouvaient l'amener à vivre, voilà comment ce demi-démon voyait les choses. Aucunes pensées paisibles n'avaient sa place dans son esprit, tout sourire ne pouvaient être de provenance autre que la satisfaction de verser du sang et cela encouragé par une foule ne demandant rien de plus.
C'est sous un soleil cuisant ainsi que sous diverses injures du contremaître que les dits demi-démons étaient envoyés dans l'arène avec comme résolution d'enfin y trouver une mort rapide.
Borth, cuisant sous un soleil brûlant et cela sans y laisser paraître un quelconque désagrément, savait que son heure approchait plus la chaleur du jour se faisait ressentir. Avisant celui-ci que ce n'était plus qu'une question de quelques minutes avant d’avoir à poser un pied sur le sable rouge du 1er cercle des arènes.
Il profita des quelques minutes qu'il avait devant lui pour vénérer comme avant chaque combats le tout puissant démon Tak-Karal, afin que celui-ci lui conféra toute la rage ainsi que la force nécessaire à ce qui l’attendait.

Un garde affichant un air las et fatigué s'approcha de la grille et ouvrit celle-ci en ne daignant poser un regard sur les futurs cadavres que feraient les esclaves. Les quelques souillures qu’habitait la grande cage, dont Borth faisait partie, sortirent unes par unes en tendant chevilles et poignets aux autres gardes afin que ceux-ci les en dépossédèrent ou non selon leur humeur. Après quoi, un gladiateur connu sous le nom d'Esto Lhank, personnage ayant depuis des lunes gagné sa liberté, leur fit signe de les suivre à la forge pour s'équiper.
Chose qui n'est autorisée qu'aux survivants des premiers combats dans l'arène, ceux-ci s'effectuant à mains nues afin de nourrir les créatures mal nourries et de faire alors rare les survivants, ce que le public se réjouit de voir à chaque fois...

Année 914, depuis maintenant plus de 14 ans Axuvidexus le puissant conquérant, a commencé sa campagne de terreur à travers l'Ardasia. Possédant désormais plus de la moitié des terres de Ferdelance, l'influence du dit dragon rouge envers le sort de plusieurs régions ne cesse de croître. Mais, parmi les diverses victimes de cette tyrannie, plusieurs personnes se sont levées, les armes aux poings, prêts à affronter l'armée encore invaincue.

C'est quelques années plus tard que Borth sortit victorieux de son 10e affrontement au sein de l'arène de Ramuthra et qu'ainsi le dit Esto, devenu un des puissants maîtres gladiateurs de la ville, accorda une place où pourrait résider son achat au cœur de son domaine, ce que le gladiateur refusa, préférant de loin vivre par lui-même cette nouvelle vie.
C'est donc sous la promesses de diverses récompenses que Borth se joignit aux troupes de mercenaires provenant d'infinies régions pour, enfin, faire affront à Axuvidexus et mettre fin à sa campagne de conquête.

Les victoires des dits mercenaires se firent peu nombreuses ainsi que lourdes en pertes, mais lors des affrontements ensanglantés, les troupes ne se retenaient point de profiter de leurs passages sur de petits villages éloignés afin d'assouvir leurs besoins primaux. C'est donc en 923, pendant un des passages ravageurs des troupes anti-Axuvidexus que Borth mit enceinte une femme qu'il avait prise de force lors de cette nuit de terreur sans toutefois savoir ce qu’il en adviendrait. Le lendemain, dès l'aube, sous l'ordre d'un des dirigeants du groupe, la troupe de mercenaires marcha vers Tumlame afin d'y rejoindre une parcelle de l'armée du dragon rouge...

924, c'est dans une des nombreuses huttes se situant dans le petit village forestier d'Édryn, désormais rebattit sous le contrôle d'Axuvidexus, qu'une villageoise du nom d'Eliva Ann mit au monde avec douleur et en y laissant sa vie après l'accouchement, qu'un enfant des plus repoussant et insouhaitable naquit. Un fils du chaos.
C'est sous l'horreur de la vue de l'enfant que les femmes qui fusent responsables du soutien moral et médicinal de la villageoise désormais décédée, virent le bambin. Celui-ci possédait en effet deux petits bosses sur le front, s'ajoutant au reste de son apparence fort déplaisante ainsi que de petites griffes et marques rouges autours de ses yeux. Laissant deviner ce qu'était en fait l'enfant..
C'est à regret de ne pouvoir mettre fin dès ce moment à la vie de l'atrocité qu'une des femmes se sentie assez courageuse pour, comme le désirait Akhnar, un des émissaires du dragon rouge, amener l'enfant tout comme tout autre enfant ou mâle capable ou non de rejoindre l'armée de l'empire de cendre et d'y être élevé sous les coups de fouet sans retenus des maitre d’armes.

Tumlame 937, désormais presque vide, la ville de pierre et de marbre, construite à l'origine par des ferdelanciens, se préparait à envoyer ses dernières troupes à divers endroits conquis ou non par Axuvidexus en Vaste-Terre.
Le jeune fils du chaos amené depuis 14 années dans l'enceinte des murs de la ville, fut nommé Donar, ce qui signifie en vieux Infernal; Tonnerre. Nom choisit par les contremaîtres s'occupant d'élever les enfants futurement soldats de l'empire de cendre et cela dut à maintes reprises de pertes de contrôles par l'enfant sous la colère. Désormais prêt à effectuer ses premières patrouilles malgré son jeune âge, le dragon rouge ne se préoccupant point d'éventuelles pertes de quelques soldats, Donar s'était vu aguerrit comme combattant par le contremaître Akhnar Veladorn, deuxième nom que se donna l’enfant soldat considérant le contremaître comme un père malgré ce qu’il lui avait fait subir pendant toutes ces années . C'est donc lors d'une nuit de novembre que la patrouille dont Donar faisait partie, fut amenée à aller patrouiller, «périr» disaient certains, dans l'une des zones les plus éloignées et non conquises du territoire d'Axuvidexus ; l'Ardasia.

C'est après près d'une année de route engendrant nombreuses pertes, divers meurtres et prises de folies pour certains que la patrouille, ne contenant désormais plus que quelques soldats, mit pieds sur le territoire d'Ardasia. Rejoignant comme convenu par les ordres des hauts gradés les troupes en plein préparatifs d’une supposée future conquête de Keldor.
Conquête qui n’épargna point le petit village qu’est Lublin où les troupes d'Axuvidexus réussirent après nombreux passages, à assouvir la population.
Une taxe fut même imposée, prise de gré ou de force pour certains, ce qui n'eut pour effet que d'assoiffé le goût de vengeance pour ceux s'opposant à cette tyrannie qui dura un bon moment..

Trop de pertes se firent cependant ressentir parmi les patrouilleurs et combattants guettant le village de Lublin. Et la défaite du dit dragon rouge sur Calaviel ne fit qu'encourager les villageois du petit village à combattre les soldats de l'empire de cendre. Mais certains virent en les dits soldats survivants des alliés et futurs atouts utiles à leur fin...

Katakor, empire ayant accepté en ses rangs quelques soldats de l'empire, ayant la population déjà bien à dos en 938.
Les dits soldats d’Axividexus ayant perdu de vue les avantages et promesses diverses liées à la servitude d’Axuvidexus. C'est ainsi que Donar Veladorn rejoignit les rangs de fils du chaos en Katakor…
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Hazaëlle Theallan
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MessageSujet: Re: Présentation de personnage   Mar 16 Avr - 18:41

Hazaëlle Theallan


Mon nom est Linifer Theallan, je suis la sœur de l’une des conseillères de la Triade, étant donné que la deuxième famille à été détruite il y a de cela quatre générations, j’ai été choisie pour reformer cette dernière. Je vais vous raconter comment ma seule et unique fille est née… J’ai été enfanté ou plus tôt violée devrais-je dire, par un fils du chaos en l’an 923, étant moi aussi fille du chaos, cela ne me dérangea guère après réflexion. Selon ce que je savais, c’était comme ça que quelqu’un de ma race procédaient pour obtenir un enfant. Ma fille fut créée dans la violence et la souffrance, pendant des jours j’ai souffert, personne ne voulait soigner une femme qui n’était pas capable de résister à un simple viole en l’honneur de Kripto.

Arrivé à terme de ma grossesse, je fus amené sur l’hôtel de pierre qui servait aux sacrifices humains habituellement. On m’avait droguée pour être sûr que je n’allais pas m’apercevoir de la suite des évènements. Le rituel préparatoire dura des heures, je n’en voyais plus la fin, quand finalement le coup de grâce fut donné. On me déchira l’abdomen à l’aide de griffes, la douleur fut immédiate malgré la drogue qui circulait dans mon sang. Ils allaient me faire accoucher tout en faisant un sacrifice, comme j’étais fière de pouvoir donner mon sang au roi sorcier.

Lorsqu’enfin je pu voir mon enfant, on me retira violement le cœur en passant par le trou béant qu’avait laissé l’extraction du poupon. Tout ce que je pus voir, c'est que mon enfant était une fille et qu’elle était très menue pour un bébé à terme, après cela, mes yeux se fermèrent pour l’éternité.


-18 ans plus tard-


Je m’appel Hazaëlle Theallan, depuis la nuit où je suis née, j’en ai fait du chemin. J’ai du me tailler une place parmi les individus de mon groupe, car étant une femme, à leur yeux je ne suis point utile mis à part pour procréer, ce que je me refuserai toujours à faire. La simple vu d’un humain m’horripile et l’idée de devoir touché quelqu’un de ma race ne m’intéresse guerre. Je suis maintenant nominée conseillère dans la Triade, je représente la deuxième famille, car malheureusement la vraie a été décimé au grand complet. Je suis née dans les terres de Malphas où, cela reste un mystère… Ce que je sais, c’est que par la suite j’ai vécu à Hécate jusqu’à l’âge de 15 ans pour y apprendre la magie occulte. J'ai en suite voyagé durant 3 ans avant de me retrouver où je suis en ce moment, en Ardasia dans les environs de Lublins avec les deux autres conseillers à faire des rituels en l’honneur de Kripto qui nous servirons dans les batailles à venir.




Parlons de mon enfance, je veux dire en plus détaillé bien sûr. Ce fut la partie la plus paisible de ma vie, elle avait beau être ponctuée de combat sanglant avec les autres femelles de ma classe, mais pour moi c’était normal de me battre pour garder ma place en ce bas monde. Il faut dire que je n’avais pas des camarades de classe amicaux, nous priions tous Kripto, trahisons et méchanceté était nos activités favorites. Un jour, le professeur ma menacer de me briser les doigts si je n’écoutais pas plus, à la fin de sont discourt, il s’est retrouvé sans sens de la vue et c’est à ce moment que mes cornes on commencées à pousser plus rapidement qu’avant, j’avais cinq ans. Oui, mes cornes sont apparues tard, mais bon, ce n’est pas ce qui fait la force d’une sorcière non ? Après que les autres enfants aient appris la nouvelle, plus personne n’osa me menacer de me briser quelques os ou même de me faire du mal, enfin j’allais pouvoir être tranquille et poursuivre mes études pour déguerpir au plus vite de ce trou à rat.




Mon adolescence, je vous dit, c’est la pire période de la vie d’une femelle, les formes poussent, vous commencer ce qu’on appel communément les saignements, cette chose qui revient à tout les mois vous pourrir la vie, laisser moi vous dire que c’est un vrai enfer, pire que tout ce qu’un(e) fils du chaos pourrait vous faire endurer au cours d’une vie complète de servitude. À mes 15 ans, c’est à ce moment que j’ai du passer le test final pour quitter ces débauchées qui me servaient de compagnons. Le test consistait à affronter un fanatique, le dieu ou déesse qu’il ou elle priait importait peu, l’important était de le vaincre, ce que je fis.

Bien sûr, le combat fut long et pénible, il dura pendant au moins plusieurs heures. Il fallait que je détruise toute les protections de mon adversaire avant de m’attaquer directement à lui. Ce fut la partie la plus longue, après lui avoir détruit toutes ses armures, les dés étaient jeté, il allait mourir dans un avenir proche. N’ayant aucune compassion, j’ai prolongé sa douleur jusqu’à ce qu’il me supplie de l’achevé. Avant de mourir. Il me dit dans son dernier souffle : La cruauté n’est seulement de la tendresse qui se repose. Comme je trouvais ironique qu’il me dise quelque chose de ce genre alors que je m’apprêtais à le tuer. Après que j’eu terminé avec lui, je me tournai, victorieuse vers la foule qui m’acclamait, au premier rang, ceux qui choisissaient les conseillers, étaient là.

Ils m’observaient de leurs yeux perçant, à l’affut de la moindre erreur que je pouvais faire depuis le tout début de mon apprentissage, de quoi énerver n’importe qui mais à la longue, on s’habitue à leur présence envahissante.

Après cet épuisant combat, mon débile d’enseignant décida de m’envoyer étudier quelques trucs pour complémenté ma connaissance générale de la magie. Il avait décidé de l’envoyer à Abrahel cité des priants de Silliana, démone de la Souffrance, du plaisir du mal, de l’envie, de la jalousie et du sang. Je devais observer le sacrifice rituel de la vierge qui se produisait à environ tout les trois jours et ensuite assisté à l’une des beuveries qui survenait à la suite de l’un de ceux-ci.

Lors de mon voyage, je croisa la route d’un groupe de soldat qui s’en allait dans la même direction que moi, je me suis alors dit, pourquoi ne pas faire d’une pierre deux coups ? Arrivé à la hauteur de celui qui semblait être leur chef, je me planta devant lui en levant mon visage pour qu’il soit en mesure de voir mon visage lorsqu’il allait me donner sa réponse.

- Je m’appelle Hazaëlle Theallan, et je demande à rejoindre votre groupe afin de voyager jusqu’à Abrahel.

Le chef me dévisagea et me donna finalement sa réponse non pas sans s’être présente au préalable.

- Je m’appel Talius, je te laisse voyager avec nous. Si je t’entends te plaindre tu subiras mon courroux est-ce bien claire ?

- Comme si j’allais avoir peur de vous… je viens à peine de vaincre un fanatique avec facilité il y a quelques heures, alors si j’étais vous je ne formulerais pas de menace à mon encontre

Le groupe me regarda avec de grands yeux, la question semblait évidente, comme une femelle chétive comme moi avait pu vaincre un fanatique ? En aucun cas je n’allais éclairer leurs chandelles, des informations dans le genre n’allaient point leur servir lors de leurs combats sanglants.

Après avoir remis les esprits en place, nous nous étions mis en marche vers Abrahel en vitesse, personne ne voulant manquer le sacrifice de la vierge

Le voyage se passa sans encombre, après une journée complète de marche, Abrahel fut enfin en vu, il ne restait que 2 heures au maximums avant d’atteindre les portes de la cité des sacrifices. Une fois à l’intérieur de ses murs, je me précipita vers un des temples où le sacrifice avait déjà commencé, sans demander mon reste au soldat.

Tout le long du sacrifice, j’observa une seule priante pendant que j’inscrivais tout ce qu’elle faisait. Après le sacrifice, je l’entendis dire à une autre fille du chaos que se soir allait être exceptionnel, des soldats étaient revenus de la guerre et qu’elle allait encore prouver que personne ne pourrait lui voler une de ses proies tellement sa beauté était grande. Dans ma tête, cela voulait dire qu’elle était une priante de Silliana pur et dur.

Au courant de la fête qui se donna plus tard, je me laissa emporter par le flot incessant d’alcool et fini même dans le lit d’un des soldats le lendemain matin. Ma réaction fut différente de ce que je m’étais imaginé, je n’eus aucun remords à avoir fait cet acte répugnant et même que selon mes souvenirs, j’avais trouvé cela plaisant. Lorsque je sorti de la chambre après m’être vêtu, je vis la priante que j’avais observé qui me regardait avec un regard intensément curieux. Que me voulait-elle ?

- Euh… Je m’appelle Hazaëlle et vous êtes ?
- Ayla Samegg
- Je vois que vous n’êtes pas bavarde, cela m’importe peu.
- Nous nous connaissons ?
- Non, je vous aie simplement observé durant le sacrifice d’hier.
- C’était intéressant, dit-elle moqueuse?
- Pas très, les sacrifices faits à Kripto le sont plus

Et sur ce je tourna les talons et parti en direction de ce qui semblait être l’endroit pour se laver. Je ne revis pas Ayla avant la seconde fête trois jours plus tard. Elle était en compagnie d’un soldat qui lui semblait familier, je ne m’attarda pas sur la question plus longtemps, car je me sentais bousculer de toute part, une bataille semblait se préparer. Ne voulant pas en faire partie, je me pressa à sortir de cet endroit, au passage je fonça dans Ayla et le soldat qui l’accompagnait

- Non mais ! C’est quoi ton problème ?
- La bataille qui se prépare
- Eum… qu’elle bataille ?
- Celle qui commence juste derrière moi

Quand j’eu finit ma phrase, une chaise vain s’écraser juste à côté de ma tête.

- Il serait temps de partir selon moi, et je commença à marcher pour sortir de ce qui allait devenir une pièce rempli de cadavres

Le lendemain je devais partir tôt, car la route jusqu’à Lubin était longue et pénible, surtout avec tout les humains qui n’arrêteraient pas de vouloir me mettre à mort

Aujourd’hui,

Me voici, j’ai maintenant 18 ans et je suis en compagnie presque permanente des deux autres conseillers nominés. Je suis la seule femme dans un groupe de trois personnes... parfois, me faire entendre devient compliqué
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Ophionee Theallan



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MessageSujet: Re: Présentation de personnage   Ven 9 Aoû - 16:24

Ma vie a été, à bien des égards, banale. Je suis née et j’ai commencé à grandir, à tenter de découvrir le monde et, dès l’âge de six ans, d’en apprendre tous les secrets. Ma famille était stricte et seuls mes apprentissages comptaient. Non, je ne suis pas une simple humaine. Je n’ai pas été élevée pour courir dans les champs et élever une petite famille en croyant naïvement qu’il y avait du bon en tous et chacun. J’ai été élevée dans une odeur d’encens et de chandelles, j’ai été habituée à l’éclat familier qui étincelle les dagues de rituel. Et, pourtant, je ne vénère point de dieu. Non, je vénère les seuls êtres qui méritent de l’être, les démons. Je suis une fille du chaos de la famille Theallan et, ce jour là, j’allais prouver à tous ma valeur. Toute ma vie, j’avais écouté calmement et placidement les instructions de mes instructeurs. Ma plume était agile et mon esprit aiguisé, ma connaissance de la sorcellerie pointue et mes airs sophistiqués. Ma langue, toutefois, a toujours été l’une de mes armes les plus redoutables, à mon propre insu. Certains y voient une qualité, d’autres me méprisent pour cela. Personnellement, je n’en pense rien. J’ai mieux à faire que de me questionner sur mon langage. Quoi qu’il en soit, j’avais passé au travers de mes années de formation avec brio et les membres de ma famille avaient très hâte de voir si je serais aussi douée dans l’arène que dans une bibliothèque, si bien qu’ils furent très nombreux à assister à ce rite de la plus haute importance. Mon initiation, ma condamnation à mort. Il n’y a pas de seconde chance, pas dans notre monde. Nous sommes utiles ou nous ne le sommes pas. C’est un monde cruel et sanglant et, pourtant, il m’est familier et presque réconfortant à bien des égards. Je n’étais donc pas effrayée à l’idée de ce combat. Si je devais mourir, alors je l’aurais mérité. Je ne voudrais pas vivre après un échec, j’avais fait tellement d’efforts, je me devais d’obtenir un résultat exceptionnel. Je devais me prouver au juge le plus exigeant que l’existence ait jamais connu, ma propre personne.

Je fis mon entrée dans l’arène. Tout autour de moi, le bâtiment grondait d’extase, sa masse informe se soulevait au rythme des cris et le rouge et le noir se confondaient en un océan de colère et d’excitation. Ils hurlaient pour le sang et il m’aurait été facile de me laisser entraîner dans ce mouvement collectif, de simplement faire écho à leur cri en joignant le mien aux leurs. Mais, alors, je serais devenue une proie sans tête, criant et s’exaltant pour son propre chemin de croix vers l’abattoir. Je me contentai donc de jauger la foule d’un œil critique et arrogant, gonflant une fois de plus cette énergie carnassière. Elle glissait sur ma peau comme la brise et un frisson me parcouru alors que mon sourire s’étira. Oui, j’étais confiante et sans doute trop. Mais maintenant, c’était tout ou rien alors, autant partir dans la dignité. À ce moment, mon adversaire fit son entrée. Il s’agissait d’un fils du chaos gigantesque aux cornes déformées et au corps saccagé de tous les sorciers qui avaient tenté en vain de le brûler. Son épiderme était partiellement calciné et son visage déformé par une ancienne marque de brûlure, comme s’il avait partiellement fondu. Et, pourtant, le reste de sa peau semblait lisse et très résistante. Ses petits yeux de braise me dévisagèrent et son sourire s’étira, dévoilant d’énormes dents pourries, mais acérés. Une seule morsure suffirait sans doute à me faire mourir d’empoisonnement. Cette chose était faite pour tuer, sans aucun doute. Il portait un pagne de chair humaine et, à sa main, il brandissait une épée qui avait été très clairement bâclée, sans doute mal aiguisée en prime. Ils voulaient me faire souffrir, mais il n’y avait pas de surprise là-dedans, n’est-ce pas?  

-Aller, sorcière! Fais-moi brûler!!

Sa voix était rauque et très grave, mais puissante et ponctuée d’un rugissement de colère qui se répercuta dans l’arène alors que tous les autres fils du chaos hurlèrent de nouveau, tapant le sol de leurs bottes et implorant pour voir le sang couler. Malgré tout, je ne me laissai pas intimider. Il était simplet, le battre serait un jeu d’enfant, surtout pour moi. Après tout, ne venait-il pas de m’avouer qu’il résistait au feu? Sans doute avait-il du souffrir énormément pour qu’on arrive à faire ses marques de brûlure sur son corps afin de tromper les sorciers qui, pour la plupart, avaient fait des flammes leur plus intime compagne. Il espérait me provoquer et me faire lui envoyer mon sort le plus puissant avant de voir ma mine se décomposer devant l’échec. Pas de chance, j’avais choisi un chemin plus original que celui des autres et si mon cœur ne se consumait pas des flammes infernales, la glace qui l’emprisonnait était sans pitié et n’hésiterait pas à le déposséder de son bien le plus précieux, sa vie et son existence même. Il se rua vers moi, levant le bras pour donner un élan gigantesque à son hachoir dans l’espoir de me décapiter, sans doute. Toutefois, il devait surtout vouloir rater son coup et recommencer, encore et encore. J’avançai mon pied gauche et levai la main droite en l’air, tendue vers le ciel. Je vis son regard se froncer, et ses dents se découvrir d’avantage, comme celles d’un chien enragé qui défend son territoire bec et ongles. Ma voix rugit alors dans l’amphithéâtre, pompeuse et impérieuse, clamant une incantation que je connaissais par cœur depuis très longtemps maintenant.

- Serangan Vodali Num Cotun Kasari Sen Evokan Laenir!

Il allait se jeter sur moi lorsque je la sentis tomber dans ma main et que mes doigts se referment dessus. Ma peau y adhéra et mon visage fut parcouru d’une grimace de douleur, elle était si froide. Mais le temps n’était pas à de telles réflexions et je fis le mouvement décisif, aidée par la vitesse à laquelle le fanatique se précipitait sur moi. La lance de glace le transperça en un chuintement alors que ses yeux s’agrandirent. Personne ne lui avait fait le coup jusqu’à maintenant, et personne ne lui ferait plus jamais. Son corps se révulsa et son regard injecté de sang me transperça alors qu’un bruit guttural s’échappait de sa gorge, semblable à celui que fait l’eau lorsque l’on souffle dedans. De toutes petites bulles de sang qui roucoulaient dans sa gorge. Il semblait pris de convulsion et ses yeux se retournèrent dans ses orbites alors que ses affreuses mains se tendirent vers moi pour m’agripper, pour me broyer. Malheureusement, sa démarche n’était plus qu’un substitut pathétique d’un titubement macabre et ses genoux touchèrent le sol. Je le surplombais et le regardait d’un œil malsain alors que l’excitation dans les gradins était à son comble. Je lui avais transpercé un poumon et, maintenant, il allait lentement se noyer dans son propre sang sous le regard de tous. J’avais réussi. Il connaîtrait la mort en ce jour, de ma propre main.

Lorsqu’il s’effondra finalement à mes pieds, je me tournai vers l’estrade, là où un tissu bourgogne indiquait à tous le statut de ceux assis là. Au centre du trio d’examinateur, une mine renfrognée me fixait, une mine furieuse et déterminée. Celle d’une évaluatrice de renom issus de la famille Theallan, ma mère. Nous nous fixâmes un instant, sans mot dire alors que la foule rugissait autour de nous. En cet échange de regard, nous partageâmes plus que dans les seize dernières années. Elle n’était pas satisfaite, elle ne le serait jamais. Ainsi, je ne fus pas du tout surprise de la voir s’incliner vers son voisin et de lui partager des mots d’un murmure empoisonné. Elle en voulait plus et je lui en donnerais autant qu’elle en voulait, parce que j’en étais capable. Ses deux comparses semblèrent accepter sa proposition avant de faire signe à un fils du chaos et de lui donner des instructions particulières. Je fis un pas vers l’estrade, interrogeant ma mère du regard alors que son sourire tombait sur moi comme une pluie acide. C’est à ce moment que je pris feu. Ma robe fut soudainement inondée d’une pluie incandescente et, sous la surprise, je laissai échapper un cri d’agonie et de douleur qui transperça l’arène et pourfendit le ciel, faisant taire l’assistance en entier instantanément. Je devais survivre à cette nouvelle épreuve, je n’avais pas le choix et ainsi fis-je la première chose à laquelle je pensai. Je fermai les yeux et je la criai cette fois, cette incantation qui m’avait déjà tirée d’affaire une fois. C’est du ciel que vint ma délivrance, tombant comme une épée de Damoclès qui allait soit me sauver, soit m’achever. La seconde lance de glace entra par mon épaule gauche, me transperçant violemment pour ressortir juste en haut de ma hanche droite. Je pourrais essayer de vous relater la fin de cette épreuve, mais pour être honnête, je ne me souviens de rien d’autre que du cri que j’entendis ensuite. Un cri de souffrance et de désespoir avant que ma voix ne meure dans ma gorge et que je ne sombre vers l’inconnu alors que la glace m’enveloppa tel un suaire, me soulageant de mes brûlures.

**

Voilà, j’étais officiellement devenue une sorcière des abysses et, maintenant, je pourrais finalement obtenir mon propre sujet de recherche. J’avais toujours été très studieuse et travaillante et mes talents de magicienne n’étaient, je crois, plus à prouver. Quelle ne fut pas ma surprise, toutefois, lorsque j’appris que je n’entrerais jamais réellement dans le monde scientifique. Bien sur, elle avait influencé leur décision, pour ne pas dire qu’elle avait choisit toute seule. J’aurais du être flattée, mais je le prenais presque comme une insulte alors que mon potentiel me semblait gâché. Je devrais commencer par enseigner aux futurs sorciers et les former, ce qui s’annonçait comme une tâche des plus pénibles. Et, un jour, je prendrais la place de ma mère en tant qu’évaluatrice et, peut-être un jour, monterais-je dans la hiérarchie et aurais-je l’opportunité de fourrer mon petit nez détestable de bureaucrate dans les affaires d’à peu près tout le monde. J’allais être appelée à créer les avenirs et à les détruire, regardant le mien m’échapper alors que je n’accomplirais jamais rien. Oui, voilà l’opinion que j’avais de mon affectation.  

Je m’acquittai de cette tâche, me montrant une enseignante sans merci et détestable, inondant mes élèves de reproches et de mépris. Et, malgré mes attentes, je finis par réellement apprécier ce que je faisais. C’était comme une vengeance personnelle contre ce que j’avais subi étant plus jeune. En ces trois années, j’eu l’occasion de former plusieurs élèves qui, aujourd’hui, sont de jeunes sorciers des abysses plein de potentiel et il ne fut donc pas surprenant d’apprendre que j’aurais bientôt une nouvelle affectation, parce qu’il fallait bien avancer un jour. Je me présentai dans le bureau de ma mère qui, cette journée là, recevait un invité provenant des terres de Lublin, là où les recherches avançaient bon train et où le groupe ne cessait de prendre de l’ampleur. Pour une troupe d’à peine une quarantaine d’individus, ils avaient fait des avancées remarquables et tout évaluateur sérieux avait entendu parler d’eux. Une fois de plus, ma mère me pris de court, m’annonçant que je devais l’accompagner afin de remplir mon tout premier contrat en tant qu’évaluatrice. Je lu dans son regard tout le dédain qu’elle m’accordait, promesse de ma mise à mort si je ne me montrais pas digne de ses attentes. Je m’inclinai devant elle, respectueusement, avant de la remercier pour cette opportunité et de me diriger vers mes quartiers pour me préparer au départ. Une fois de plus, j’étais motivée et je n’attendais qu’une chose, le jour où je reviendrais et où je pourrais enfin détrôner cette vieille démone aigrie qui m’avait fait souffrir toute ma vie.
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